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DIMANCHE 8 DU CONFINEMENT

Lettre aux paroissiens numéro 7 de notre curé, le père Gérard de Rodat.

  • Rappel : dimanche 3 mai, journée mondiale de la prière pour les vocations (voir informations diocésaines).
  • Aujourd'hui, l'homélie du Bon Pasteur, est faite par le père Frantzi.
  • Suite de la réflexion menée sur  la réorganisation du planning des messes sur la paroisse.

 

 

 

Abbé Gérard de Rodat                                                                            Lettre aux paroissiens n°7

Presbytère

16 Rue Henri Farbos

40000 Mont de Marsan

 

O6 28 19 16 64                                                                                                   Samedi 2 mai 2020

 

Chers paroissiens, chers amis,

Chères religieuses,

Chers frères prêtres et diacres,

 

Demain, c’est Dimanche !

 

Demain, c’est dimanche… et c’est la journée mondiale de prière pour les vocations. Parlons-en !

 

1)     Une vocation, c’est quoi ?

 

Le mot « vocation » signifie « appel ». Vivre une vocation, c’est répondre à un appel. Dans le langage religieux, vivre une vocation, c’est répondre à un appel de Dieu : ainsi, il y a la vocation au mariage, la vocation au célibat, la vocation à la vie religieuse ou sacerdotale. Plus largement, nous sommes tous appelés par Dieu à vivre une vocation particulière, quel que soit notre âge, nos aptitudes intellectuelles ou manuelles, nos tempéraments… « Seigneur, à quoi m’appelles-tu ? »

 

2)     Répondre aux appels de Dieu ?

 

Toute vocation engage une réponse d’amour et de foi :

  • Une réponse d’amour : je vais m’engager dans le mariage ou dans la vie religieuse ou dans la prêtrise, ou dans le service de l’Eglise, parce que j’aime Dieu qui m’aime infiniment.
  • Une réponse de foi : je vais m’engager dans le mariage ou dans la vie religieuse ou dans la prêtrise ou dans le service de l’Eglise parce que je suis convaincu que Dieu existe et qu’il m’accompagne à chaque instant de ma vie.

 

3)     Que pouvons-nous faire ?

 

  • Prier : C’est Jésus lui-même qui nous le demande : « Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers ! »
  • Changer de langage : les couples mariés, les diacres, les prêtres, les religieux, les laïcs qui servent l’Eglise ne sont pas des extraterrestres ni même des fous ou des marginaux de la société. Leur seule « folie », c’est de croire qu’engager toute sa vie à la suite du Christ et au service de l’Eglise, c’est répondre, d’une façon bien particulière, à l’amour de Dieu et à l’amour de leurs frères !
  • Proposer à des enfants, à des jeunes de réfléchir à la vie religieuse et sacerdotale. L’appel de Dieu est toujours relayé par d’autres personnes. Si nous n’en parlons pas nous-mêmes avec sérieux, comment des enfants et des jeunes oseront aborder un jour cette question !

 

Quelqu’un me disait un jour en boutade : « Les vocations sacerdotales, c’est comme le TGV. Tout le monde en veut, mais personne ne veut qu’il passe chez lui ! »

Prions donc le Maître de la moisson d’envoyer des jeunes de nos familles pour travailler à sa moisson.

 

Gérard de Rodat, curé

 

Pour méditer la Parole de ce 4° dimanche de Pâques   (Jean 10,1-10)

Homélie écrite par le P. Frantzi

 

Chaque année, lors du 4e dimanche de Pâques, la liturgie nous parle du bon Pasteur, en utilisant chaque fois un autre texte des évangiles. Le symbole du berger qui conduit son troupeau est présent dans tout l’ancien orient, pour désigner les rois et les chefs de clans. Dans la Bible, cette image s’applique aussi à Dieu, le Pasteur de son peuple: « Voici votre Dieu qui vient : comme un berger il fait paître son troupeau ; il rassemble les brebis égarées, il porte les agnelets, il procure de la fraîcheur aux brebis qui le suivent » (Isaïe). « Le Seigneur est mon berger, je ne manque de rien » (Ps 22). Pour entrer dans la bergerie de Dieu, si j’écoute bien l’Évangile de St Jean, il y a une porte à traverser. Et celui qui voudrait prendre un autre chemin, en escaladant le mur par exemple, serait pour toujours un étranger et n’appartiendrait jamais au troupeau.

 

Je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra aller et venir, et il trouvera un véritable pâturage (Jn 10, 9). Y-a-t-l parole plus magnifique, plus claire que celle-là où Jésus –nous l’avons célébrée dans la nuit de Pâques- se fait portier de notre bonheur ? Elle ouvre sur une vie en abondance. Je suis venu pour qu’ils aient la vie, et qu’ils l’aient en abondance (Jn 10, 10). Paul précise que cette vie en abondance est faite des choses que l’œil n’a pas vues, que pas une oreille n’a entendues, qui ne sont venues à l’esprit de personne ; les choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment (1 Co 2,9). Que pourrions-nous avoir qui puisse se comparer à une telle vie ? Jean précise : ils ne comprirent ce que cela veut dire (Jn 10,6). Et nous ? A quels moments de notre existence franchissons-nous cette porte qu’est Jésus lui-même ?

 

Souvenons-nous : à chaque baptême, nous accueillons symboliquement l’enfant sur le seuil de l’église. Par le baptême, accueilli à la porte, chacun(e) est invité(e) à entrer, grâce au Christ et par lui, dans un autre univers.

Souvenons-nous : à chaque mariage, le prêtre (ou le diacre !) va chercher les fiancés à la porte, pour qu’ils la franchissent avec lui. C’est pour signifier que le mariage est un passage, une Pâque, lorsqu’on se marie « dans le Seigneur ». Et si la mariée est en blanc pour franchir la porte, c’est bien en rappel du baptême, car se marier participe à la mort et à la résurrection du Christ (mourir sans cesse à son égoïsme pour naître sans cesse à la communion avec l’être aimé).

Souvenons-nous encore : lorsque nous célébrons les obsèques d’un proche, nous accueillons le cercueil à la porte de l’église. Celui ou celle qui est uni(e) au Christ traverse la mort comme on passe la porte, celle qui s’ouvre sur l’autre rive.

 

A mi-chemin de ce grand dimanche pascal, la Parole de Dieu nous rappelle que Jésus est venu en notre monde, en notre humanité, qu’il est mort, qu’il est ressuscité afin d’être cette porte qui conduit au Père. Il a assumé notre humanité afin que nous puissions, en prenant cette porte, accéder à la divinité de Dieu. Jésus s’est fait pour nous la porte de la Trinité. Personne dans notre histoire humaine n’ose se présenter ni se présente à nous avec une telle identité. Jésus est la porte qui nous porte dans ses bras, sur ses épaules, tant il éprouve un ébranlement intérieur et une grande compassion pour nous. Nul ne peut entrer par cette porte sans être sauvé. Nul ne peut être sauvé non plus sans passer par elle, car il n’y a point d’autre nom sous le ciel qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faille être sauvé. Jésus-Chemin ne nous a pas laissés errer dans des voies sans issue. Jésus-Vérité ne nous a pas enrôlés avec des mensonges. Jésus-Vie ne nous a pas livrés à l’erreur qui tue.

 

Je suis la porte…Comment entendre cette parole aujourd’hui ?  

Eh bien : examinons tous les domaines où nous ne passons pas par le Christ pour faire nos choix. Visualisons ces moments où le Christ n’est pas la porte de nos décisions, où nous ne voulons pas le mêler à nos affaires importantes : l’argent, la carrière, les loisirs, notre consommation, notre vie….

C’est là-dessus qu’il nous faut alors travailler. N’escaladons pas par-dessus, ne fracturons pas d’autres fenêtres : revenons au Christ, entrons par lui dans notre avenir. Écoutons cette parole : qu'elle travaille en nous tous aujourd’hui, demain et toujours...

Quelques nouvelles de nos paroisses

 

Sortie du confinement ?

 

Suite aux annonces du Premier Ministre, mardi 28 avril, nous avons tous compris que les célébrations dans les églises (messes, baptêmes, mariages) ne pourraient reprendre qu’à partir du mardi 2 juin.

Cela peut nous agacer… Mais cela ne doit pas nous désespérer !

Quoiqu’il en soit, ne rêvons pas pour le mois de juin d’une reprise de toutes les célébrations telles que nous les vivions avant le confinement. L’accueil dans les églises devra être repensé pour respecter la distanciation physique et les exigences sanitaires. Peut-être, dans un premier temps, devrons-nous modifier les horaires et le nombre de messes dominicales… Certainement nous faudra-il veiller au port du masque, au lavage des mains, à la grande propreté de nos lieux de culte, à la limitation du nombre de personnes à chaque célébration…

Pour l’heure, ayons bien conscience que la sortie du confinement va véritablement bousculer nos anciennes habitudes !

 

Décès de Mgr Philippe Breton.

 

Nous avons appris, cette semaine, le décès de Mgr Philippe BRETON, en milieu de journée de ce mercredi 29 avril 2020, à la maison Sainte Thérèse de Paris, après avoir reçu le sacrement des malades.

Mgr BRETON fut notre évêque de 2002 à 2012. Nous le confions à la miséricorde de Dieu.

 

Le mois de mai, le mois de Marie

 

Cette année, nous ne nous réunirons pas dans nos maisons, dans nos quartiers, dans nos églises pour prier le chapelet en ce mois de Marie. Je me réjouis que beaucoup d’entre vous ont pris l’habitude de se brancher sur KTO pour la prière du chapelet, en direct depuis la grotte de Lourdes. J’encourage bien sût tous ceux qui le peuvent à continuer.

En pièce jointe à cette « Lettre aux paroissiens » vous trouverez la proposition du Service des Vocations de prier pour les vocations avec le chapelet.

 

La réorganisation du planning des messes sur la paroisse Notre-Dame-des-Trois-Rivières

 

La semaine dernière je vous envoyai la seconde partie du document qui présente ce grand projet.

Voici la troisième partie.

L’objectif de ce document est de nous aider à comprendre les raisons qui ont conduit à cette nouvelle organisation du planning des messes dominicales, projet qui devrait se mettre en place dès le 1° juillet 2020.

Je tiens ici à remercier les quelques personnes qui m’ont déjà fait part de leurs questions, de leurs inquiétudes, de leurs enthousiasmes quant à cette nouvelle organisation des messes dominicales.

Vous lirez troisième partie de ce document aux pages 4 et 5 de cette « Lettre aux paroissiens ».

 

 

 

Pour conclure…

 

Confiance, confiance, et encore confiance !

J’entends dire : « Dieu nous met à l’épreuve ! » Je préfère dire : « Dieu, souffre avec nous ! »

 

Notre-Dame de Buglose, Priez pour nous !

 

En union de prière et de fraternelle amitié,

 

Gérard de Rodat, curé

Paroisse Notre-Dame-des-Trois-Rivières

 

 

A propos d’une nouvelle organisation des messes dominicales (suite)

(Document n° 3)

 

La proposition de l’EAPP

 

La proposition de l’EAPP s’inscrit dans un long cheminement que je voudrais ici rappeler. (Pour la petite histoire, nous en sommes au 6° projet… )

 

1)     Le point de départ, c’est la Paroisse. Il est indispensable que des messes dominicales soient célébrées sur la paroisse.

-       La question qui vient aussitôt après, c’est : où célébrer les messes dominicales ? En fonction de qui et de quoi ?

-       A cette question s’ajoutent aussi ces questions :

×         Comment maintenir le dynamisme de chaque relais ?

×         Peut-on supprimer des messes ?

×         Ne risque-t-on pas de perdre du monde en cours de route ?

×         Et les personnes âgées, les malades, les jeunes familles ?

×         Et les Dimanches autrement ?

×         Et les baptêmes ?

×         Est-ce qu’une nouvelle planification des messes dominicales va favoriser l’unité de la Paroisse ?

×         De combien de prêtres disposons-nous ?

 

2)     Nous avons alors fait table rase de l’organisation actuelle des messes dominicales pour nous recentrer sur l’indispensable nécessité de proposer des messes paroissiales, quel que soit l’église dans laquelle est célébrée cette messe. L’enjeu étant toujours de servir la paroisse et de favoriser l’unité paroissiale.

 

3)     Nous nous sommes ensuite rappelés que dans toute Paroisse, il y a ce qu’on appelle une « église mère ». L’« église mère » n’est pas un relais paroissial. C’est une église (un bâtiment) qui, naturellement est reconnue comme un lieu « incontournable » dans la paroisse.

Sur notre Paroisse, ce lieu, c’est l’église de la Madeleine. Il nous a paru alors nécessaire que la messe dominicale soit d’abord fixée dans cette église. Cette messe, dans ce lieu, sera ainsi gage de stabilité pour les paroissiens (fréquence, heure et lieu), repère pour les fidèles de passage ou occasionnels (lieu central et heure fixe), et pourra accueillir aisément toutes les fêtes et événements paroissiaux.

 

4)     A partir de ce choix, nous avons pensé qu’il était aussi indispensable que la messe dominicale soit célébrée dans les autres églises (les « églises sœurs »). C’est ainsi que nous avons proposé une alternance entre l’église de Saint-Vincent-de-Paul et l’église de Saint Médard, le samedi soir, et entre les églises de Saint-Pierre-du-Mont et de Saint-Jean-d‘Août, le dimanche matin.

Enfin, il nous a paru bon de maintenir la messe du dimanche soir à la chapelle de l’hôpital Layné.

 

5)     La question des Dimanches autrement

Nous sommes d’avis de dire que l’église de la Madeleine est grande et dispose de salles pour accueillir les participants. Il n’y aura plus de Dimanche autrement dans les Relais paroissiaux.

 

 

 

6)     La question des baptêmes : Plusieurs situations :

×         Les baptêmes sont normalement célébrés le dimanche. Nous proposons qu’ils soient célébrés à l’église de la Madeleine (pendant ou après la messe dominicale). Nous proposons qu’ils soient également célébrés à St Pierre du Mont, après la messe dominicale.

×         Depuis plusieurs années, il est proposé aux familles de célébrer les baptêmes le samedi matin, à l’église de Saint-Vincent-de-Paul. Nous gardons cette proposition.

 

7)     La question des messes en semaine

Il y aura toujours des messes en semaine, mais pas nécessairement aux horaires que nous connaissons actuellement.

En semaine, les prêtres devront également célébrer des messes dans les différents EHPAD (Lesbazeilles, Mauléon, Marsan, Saint-Pierre-du-Mont, Nouvielle), Majouraou, chapelle de la Base Aérienne, tout en assurant les 8 ou 10 célébrations des funérailles.

 

8)     Enfin, nous avons tous conscience des bouleversements que va provoquer cette réorganisation de la planification des messes dominicales sur notre Paroisse.

Il est indispensable de comprendre que cette réorganisation s’inscrit dans une volonté de vivre véritablement en Paroisse, comme nous le faisons déjà pour la catéchèse, la pastorale des funérailles, des baptêmes, du mariage, la liturgie, le SEM… Les prêtres et les diacres sont au service de notre Paroisse et non pas à la disposition des Relais paroissiaux. Qui plus est, ils sont aussi au service des Paroisses voisines, Saint-Jacques-des-Grands-Pins et Saint-Martin-du-Marsan, sans compter aussi leurs responsabilités diocésaines ou professionnelles.

 

Proposition de l’EAPP

Samedi 18H00            Messe en alternance à Saint-Vincent-de-Paul et à Saint-Médard

Dimanche 9H00         Messe en alternance à Saint-Pierre-du-Mont et à Saint-Jean-d ’Août

Dimanche 10H30       Messe à la Madeleine

Dimanche 18H00       Messe à la chapelle de l’hôpital Layné.

 

 

Pour presque conclure !

 

Au terme de ce long document, nous espérons vous avoir donné quelques éléments de réflexion pour mieux comprendre les changements à venir.

Notre paroisse est vivante, créative, foisonnante et c’est pourquoi elle a besoin de bouger, d’évoluer. Or, c’est dans la célébration eucharistique qu’elle se nourrit et trouve sa vigueur. C’est pourquoi chacun doit participer à l’assemblée eucharistique, quel que soit le lieu, l’horaire ou le prêtre.

 

Faisons confiance à l’Esprit-Saint. Nul ne sait d’où il vient… Nul ne sait où il nous entraine…

 

 

Les membres de l’Equipe d’Animation Pastorale Paroissiale

Gérard de Rodat, curé