ACCUEIL

Actualités du Relais

Il n'y a aucun évènement

En pratique

Horaire des messesformationoecumenisme


 

Prendre Date

se_module_calendrier_111 - style=default - background=
<<   201712<201811 décembre 2018 >20191   >>201912
lun mar mer jeu ven sam dim
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31            
111201812

Réseaux Sociaux

PointLink.net Joomla Extensions

Saint Médard

QUE SAIT-ON DE SAINT MEDARD ?

 

Saint Médard naquit en pleine période mérovingienne à Salency (près de Noyon) vers 456. De parents chrétiens, étaient les Seigneurs du village (la légende dit que, enfant, pendant qu'il gardait les chevaux de son père, la pluie se mit à tomber et un aigle vint le protéger de ses ailes.). Très jeune il s'orienta vers le sacerdoce et fit ses études à Vermand (aujourd'hui St Quentin).

 Ses vertus faisaient l'admiration de ses compatriotes. Il termina ses études à Tournai, et de retour à Vermand, fut ordonné prêtre en 488. Peu après, il fut adjoint à l'évêque de Vermand, Alomar, puis, ensuite devint évêque lui-même en 530.

 Devant l'invasion des Huns il transporta le siège épiscopal à Noyon, ville fortifiée. En 532, St Rémy, avec l'approbation du Pape le chargea en même temps de l'administration de l'évêché de Tournai, devenu vacant.

Un de ses premiers actes fut de construire la cathédrale primitive de sa ville épiscopale où eut lieu la prise de voile de la reine Ste Radegonde en 544. Il fonda l'institution de la "Rosière" dont la tradition se perpétue encore de nos jours dans le charmant village de Salency.

(Les habitants du village reconnaissent la vertu d'une jeune fille et la célèbrent au cours d'une manifestation religieuse rassemblant la communauté. Le point fort de cette cérémonie est la pose d'une couronne de roses sur la tête de la vertueuse élue, d'où le nom qui lui restera de "Rosière". Quelques villes et villages, plus ou moins régulièrement au cours des siècles suivants adopteront cette coutume. Ce n'est que dans la seconde moitié du XIXème siècle et au début du XXème que cette pratique se vulgarisera. La nomination s'accompagne souvent d'une récompense: croix en métal précieux, somme d'argent…)

 

Saint Médard mourut en l'année 545 et, à la demande du roi Clotaire fut inhumé près de Soissons, à Crouy, en un lieu où s'éleva plus tard l'Abbaye de St Médard de Soissons (détruite à la Révolution) qui devint un lieu de pèlerinage.

 Ses reliques furent transportées à Dijon lors de l'invasion des Normands en 901. Après maintes péripéties (la révolution, les lois de 1905, les deux guerres mondiales) occasionnant leurs déplacements, elles furent transférées à la Cathédrale de Noyon avec celles des autres Sts patrons de la ville en 1952, au cours d'une grandiose cérémonie et furent placées dans une chapelle de l'Abside.

 Extraits des « Saints de Noyon, leur histoire » - évêché de Soissons – page 6

 

Il évangélisa la Flandre. Tous les traits qu’on rapporte à son sujet sont des actes de bonté. Il donnait de larges aumônes à tous les indigents, y compris les paresseux. Il ne se décida jamais à punir les chapardeurs qui venaient voler le miel de ses ruches, les œufs de ses poules et les fruits de son verger

 Médard est honoré le 8 juin. On l'invoque contre les maux de dents et par extension contre les migraines, les névralgies, voire les maladies mentales.

En France, 70 communes et paroisses portent son nom, parfois déformé.

Beaucoup de dictons ont trait à l'influence de St Médard, sur le temps et les récoltes, l’un d’entre eux veut que : s'il pleut à la Saint Médard, il pleut quarante jours plus tard.

Aussi est-il devenu le patron des marchands de parapluies.